Un déjeuner pas comme les autres 3

Bravo à Fawzia Zouari qui vient de gagner le Prix des cinq continents, le prix littéraire annuel décerné par L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), pour son roman Le corps de ma mère, publié aux Editions Joelle Losfeld. Je pourrais vous décrire les qualités évidentes du roman. Mais il est […]


Parce que même les myopes peuvent compter les étoiles 2

Dans ma langue maternelle, en gujarati, on dit littéralement de quelqu’un qu’il  »compte les étoiles » quand il est trop ambitieux, qu’il rêve beaucoup et qu’il n’est pas tout à fait lucide sur la réalité de sa propre vie. En temps normal, cette expression est franchement péjorative…


Chez le bouquiniste 1

Il y a énormément de choses que je ne fais pas parce que je n’ai pas le temps. Toujours débordée, toujours pressée… Dans mon monde, on ne s’arrête pas tellement. Alors je passe souvent à côté d’expériences formidables… Ce bouquiniste, par exemple, devant lequel je passe plusieurs fois par mois […]


Parce que même les poissons rouges ont une mémoire

Fais un tour dans ton bocal, petit poisson rouge, ça ira mieux, tu ne te souviendras plus. Parce que rien n’est facile, mais rien n’est compliqué à oublier, surtout pas ce qui t’a marqué. Même quand tu as une mémoire de poisson rouge et que tu ne sais plus, une fois […]


Parce que même les super-héros ne sont pas parfaits

Aujourd’hui, alors que j’avais fait une erreur monumentale sur un projet, un ami m’a dit :  » Arva, tu vois, tu n’es pas parfaite ! Tu fais des choses formidables, mais tu ne peux pas être parfaite. » Moi qui essaye toujours de mettre toutes les chances de mon côté pour que […]


Dites-moi ce que vous consommez, je vous dirai qui vous êtes #1 1

En 2016, j’ai décidé de ne plus me voiler la face. Oui, ce que je consomme a un impact sur mon environnement, ma qualité de vie, ma santé mais aussi sur les conditions de vie de personnes, d’animaux, de forêts plus ou moins près de moi. J’ai compris que si […]


La vingtaine 1

 » Hier encore j’avais vingt ans, je caressais le temps et jouais de la vie comme on joue de l’amour, et je vivais la nuit sans compter sur mes jours qui fuyaient dans le temps. J’ai fait tant de projets qui sont restés en l’air. J’ai fondé tant d’espoirs qui se sont envolés que je reste perdu ne sachant où aller les yeux cherchant le ciel mais le cœur mis à terre …  »

Moi, aujourd’hui j’ai vingt ans et alors que je m’accroche au cinéma d’animation comme à une bouée de sauvetage dans l’océan obscur de la maturité et de la responsabilité, je me rends compte que j’aimerais moi aussi caresser le temps, plus longtemps encore et l’arrêter. Le problème c’est que le temps file. Il file à une vitesse qui m’étourdit. Et bim, une heure passée, bim une journée partie trop vite, vlan une semaine, et des mois passés comme ça sans trop les voir. Sans trop les vivre. Poursuivre la lecture


Les mots doux n’existent plus 8

Il est loin le temps où on s’envoyait des lettres. Où on prenait le temps de peser chacun des mots qu’on couchait délicatement sur une feuille, dans l’espoir que quelqu’un de particulier, quelque part, prenne plaisir à la lire, à la comprendre et à y répondre.


Mondialisation et identité : et les immigrés alors ? 12

Je me réjouis souvent d’être l’heureux mélange de cultures très différentes : depuis cinq générations, ma famille côtoie trois grands pays ( l’Inde, Madagascar et la France ) sur des continents distincts. Elle parle plusieurs langues et est en interaction constante avec des personnes ayant des histoires aussi riches les unes que les autres, mais dans des univers parallèles.


Roméo et Juliette ou la mort des fins heureuses 5

Les histoires d’amour finissent mal en général. Ce genre d’assertion passe aujourd’hui pour des vérités absolues. Et pour cause, quand on ne s’arrête pas aux naïfs contes de fée et autres Disney empreints de poésie pralinée, on se rend compte que toute la culture occidentale, que ce soit livres, médias, films ou chansons, ne nous conte que les déboires d’amoureux torturés et la complexité de situations tortueuses.


Pour 2017, je lance mon hashtag : #BlogueuseHeureuse.

Donner une vraie identité à ce blog, ce sera la mission pour cette année. Un article toutes les deux semaines pour passer en revue les initiatives qui changent le monde à leur manière ! Je reviens très vite !