inspiration


Chez moi, c’est… Madagascar. C’est ma muse. 4

Le syndrome de la page blanche. C’est comme ça qu’on l’appelle ? Quand la muse nous quitte, que les mots ne fusent plus, quand le texte ne jaillit plus de l’esprit comme une évidence. Et là on attend, on attend que la flamme qui nous animait s’embrase à nouveau, que la force qui poussait nos doigts à caresser les touches d’un clavier nous revienne.