mis-en-avant


L’ombre et la lumière 5

L’obscurité était son échappatoire. Elle aimait écrire dans le noir, quand rien ne l’éloignait de son écran. Quand rien n’encombrait son esprit et que rien d’autre n’existait. Elle, son écran se noircissant de lettres, et une histoire. Rien d’autre. Elle aimait croire que l’obscurité effaçait ce qu’elle ne voyait pas et que le temps s’arrêtait la nuit. Quand le monde reprenait son souffle, quand […]


Les mots doux n’existent plus 8

Il est loin le temps où on s’envoyait des lettres. Où on prenait le temps de peser chacun des mots qu’on couchait délicatement sur une feuille, dans l’espoir que quelqu’un de particulier, quelque part, prenne plaisir à la lire, à la comprendre et à y répondre.


Mondialisation et identité : et les immigrés alors ? 12

Je me réjouis souvent d’être l’heureux mélange de cultures très différentes : depuis cinq générations, ma famille côtoie trois grands pays ( l’Inde, Madagascar et la France ) sur des continents distincts. Elle parle plusieurs langues et est en interaction constante avec des personnes ayant des histoires aussi riches les unes que les autres, mais dans des univers parallèles.